Abstention, Ushuaïa, Tchat Libé et La Tribune se lâche …

Régionales : le désintérêt des Français souligne la perte de confiance dans le politique

Le Monde – 04/03/2010

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L’un des enseignements majeurs des élections régionales, qui auront lieu les 14 et 21 mars, ne sera-t-il pas l’abstention ? A seulement dix jours du scrutin, la plupart des instituts de sondages prévoient qu’elle atteindra un niveau très élevé, qui pourrait dépasser la barre symbolique des 50 % au premier tour. En 2004, lors des dernières régionales, seuls 39,2 % des Français inscrits sur les listes électorales avaient boudé les urnes.

Lors de l’élection présidentielle de 2007, le duel entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, au second tour, avait convaincu 84 % des électeurs de se déplacer. Assiste-t-on au grand retour de la défiance des Français pour le politique, après cette courte parenthèse ? Eléments d’explication, avec des spécialistes de l’opinion.

Un désenchantement accru par la crise. « L’abstention a une raison majeure : l’impuissance supposée des politiques à résoudre les problèmes de la société française, et, en particulier, le problème du chômage », estime Brice Teinturier, de TNS-Sofres. En 2007, les candidats à l’élection présidentielle avaient su créer un espoir. La crise économique a douché les enthousiasmes. « La déception est à la hauteur des attentes », juge M. Teinturier.

En janvier, les conclusions du premier « baromètre de la confiance politique », élaboré par le centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof), disaient ce désenchantement. Selon cette étude, menée auprès de 1 500 personnes, 67 % des Français n’ont désormais confiance « ni dans la droite ni dans la gauche » pour gouverner le pays.

Un enjeu mal identifié. Les élections régionales, en général, sont peu mobilisatrices, par rapport aux municipales ou à la présidentielle. « Il y a un déficit d’incarnation de l’institution et des présidents de région », constate M. Teinturier. Et ce scrutin souffre d’un handicap nouveau. « Les régionales étaient traditionnellement couplées aux élections cantonales, ce qui favorisait la mobilisation. Cette fois, ce n’est pas le cas », observe Jérôme Fourquet, de l’IFOP.

Autre difficulté : « Il n’y a pas de suspense », note M. Fourquet. Les sondages se suivent et se ressemblent puisqu’aucune étude, à ce jour, ne donne la droite en mesure de gagner une région métropolitaine. « En 2004, les sympathisants de la gauche, qui avaient encore l’élection (présidentielle) de 2002 en mémoire (où Lionel Jospin avait été sorti au premier tour), se sont fortement mobilisés », analyse M. Fourquet. Et « ce n’est pas pareil de pouvoir renverser des régions de droite que de simplement prolonger des sortants », ajoute M. Teinturier. Même s’il apparaît le plus motivé, l’électorat de gauche devrait l’être moins que quatre ans auparavant.

Le calendrier, lui aussi, est peu favorable. « Il peut y avoir un phénomène de lassitude, car les élections européennes ont eu lieu il n’y a pas très longtemps, en juin 2009 », estime M. Fourquet.

Une campagne qui ne répond pas aux attentes. Selon M. Teinturier, « il y a un décalage abyssal entre ce qu’attendent les Français et ce qu’on leur propose ». En cause, une campagne phagocytée par les « affaires » – Georges Frêche évincé par le PS en Languedoc-Roussillon après ses propos sur Laurent Fabius, accusations en grande partie infondées de l’UMP contre Ali Soumaré, tête de liste PS dans le Val-d’Oise… – et sans relief sur le fond. « Les Français attendent des réponses sur l’emploi, un débat sur la politique économique à mener en temps de crise. Mais il n’y en a pas. Frêche, Soumaré, c’est dérisoire par rapport à ce que vivent les gens », estime M. Teinturier. « Il n’y a pas de grande proposition, comme les emplois tremplins, que prônait le PS en 2004 », note Jean-Daniel Lévy, de CSA. « Le spectacle n’est pas terrible », juge M. Fourquet.

A qui la faute ? Aux politiques et aux médias, disent les sondeurs. L’institut CSA a étudié le temps d’antenne consacré aux élections régionales. Selon M. Lévy, le résultat est sans appel : « Le temps accordé à cette campagne est le plus faible depuis 1986, lorsque nous avons lancé notre baromètre. En 2004, il y avait eu un sursaut. »

La droite déboussolée. « Selon le schéma habituel, une abstention élevée profite surtout à la droite, qui s’appuie sur les personnes âgées, qui votent avec plus de constance. Là, ce n’est pas le cas », note M. Teinturier. Les électeurs fidèles de l’UMP qui sont mécontents de la politique menée par M. Sarkozy ne changeront pas de bord, mais ne se rendront pas aux urnes. « On observe que même les électeurs âgés deviennent critiques », note M. Teinturier.

Finalement, à qui devrait profiter une faible participation ? « En général, l’opposition mobilise mieux. Et l’abstention touche plus les classes populaires et les jeunes, ce qui devrait desservir les extrêmes, de droite comme de gauche », estime M. Fourquet.

Pierre Jaxel-Truer

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L’abstention fait trembler la droite comme la gauche

Le Figaro – 05/03/2010

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En s’exprimant dans la dernière semaine, Nicolas Sarkozy espère mobiliser son camp sans créer de sursaut de l’opposition.

À huit jours du premier tour de scrutin, les instituts de sondages laissent entrevoir un record d'abstention : près d'un électeur sur deux bouderait les urnes le 14 mars.

À huit jours du premier tour de scrutin, les instituts de sondages laissent entrevoir un record d'abstention : près d'un électeur sur deux bouderait les urnes le 14 mars. Crédits photo : AFP

«C’est aujourd’hui la principale clef du scrutin», rapporte un responsable de l’UMP. À huit jours du premier tour, l’abstention et son pendant politique, la mobilisation partisane, sont l’objet de toutes les inquiétudes dans les états-majors.

C’est que les instituts de sondages laissent entrevoir un record d’abstention pour le cru 2010 des régionales : près d’un électeur sur deux bouderait les urnes le 14 mars. Le scrutin cumule les handicaps : il est le plus récent du corpus électoral – il date de 1986 – et concerne l’échelon administratif le moins connu des Français. Il intervient en outre à mi-mandat présidentiel, dans une période de crise économique et sociale où les Français sont davantage en attente de politiques nationales que d’initiatives locales méconnues.

Pis, les régionales sont pour la première fois en vingt-cinq ans dissociées de toute autre élection, notamment des cantonales qui n’interviendront qu’en 2011.

Le précédent record d’abstention date de 1998, quand 58 % du corps électoral seulement s’était déplacé. Le résultat des élections avait alors été marqué par une poussée de la gauche – qui a notamment fait basculer l’Ile-de-France, le Centre ou Provence-Alpes-Côte d’Azur – et une grave crise de la droite, divisée entre partisans et opposants d’une alliance avec le Front national.

Au dernier scrutin régional, deux ans après la présidentielle de 2002 qui avait vu Lionel Jospin être éliminé au premier tour, le regain de mobilisation (66 % de participation) a profité à la gauche, qui dirige depuis 24 des 26 régions.

C’est pourquoi le PS et ses alliés craignent cette année une forte abstention malgré des intentions de vote qui leur sont favorables. Martine Aubry, la première, redoute cette victoire annoncée dans les sondages qui la priverait d’une victoire dans les urnes : «Tout est possible, nous pouvons gagner toutes les régions, mais rien ne serait pire que croire que la gauche a gagné», expliquait la première secrétaire du PS mercredi. «Il y a beaucoup d’hommes et de femmes en difficulté qui hésitent à voter. Je leur dis : l’abstention sert Nicolas Sarkozy et sa politique», a-t-elle ajouté.

Papillons sous les essuie-glaces

«À la différence de 2004, il n’y a pas de mobilisation contre nous et nous le sentons bien sur le terrain», assure le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre. Comme pour la gauche, la majorité semble en mesure de faire le plein des voix de son électorat fidèle, ce qui lui permet d’arriver en tête au premier tour dans les sondages dans une majorité de régions. Manquent cependant à l’appel ceux des électeurs qui voteraient davantage pour rejeter le projet de l’adversaire que par adhésion. D’où les mises en garde qui se multiplient à droite contre «l’abstention boomerang». Celle qui, en faisant perdre la majorité, ferait «gagner les hausses d’impôts et le laxisme sur les questions de sécurité», selon Lefebvre.

C’est d’ailleurs sur ces deux thèmes que la majorité s’apprête à faire le coup de force, en glissant d’ici le premier tour des milliers de papillons sous les essuie-glaces des voitures. Il y sera notamment question de la délinquance «qui a diminué de 14 % depuis que Nicolas Sarkozy a été ministre de l’Intérieur». Au-delà du choix de traiter de la sécurité, question sur laquelle les régions ne disposent pas de prérogatives, c’est l’entrée en lice du président de la République qu’il faut souligner. L’UMP espère que son implication saura créer le sursaut nécessaire sans mobiliser l’adversaire. L’entretien qu’il accordera au Figaro Magazine à la fin de la semaine prochaine relève à ce titre du quitte ou double.

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«Le résultat des régionales est décisif pour Sarkozy»

Libération – 05/03/2010

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TCHAT

A dix jours du premier tour, le président de l’institut de sondages Viavoice, François Miquet-Marty a répondu à vos questions

Hie. Les sondages prévoient une forte abstention pour ces élections, mais n’est-ce pas toujours le cas pour les régionales?
François Miquet Marty. Il y a généralement des taux d’abstentions plus élevés lors des élections régionales. Ce qui est frappant, lors de ces élections régionales, c’est la faiblesse de l’intérêt pour cette campagne.
51% des Français déclarent s’intéresser à ces élections, cela tient à la nature des élections régionales, à la faiblesse de la visibilité des campagnes au niveau nationale, et à la faiblesse des implications des leaders politiques nationaux.

Michedepin. Sarkozy se vantait d’avoir été bien élu avec 53% des voix, à l’élection Présidentielle de 2007. Que pensez-vous de la barre de 40% qu’il vient de fixer à ses candidats ministres aux élections régionales de 2010 pour être bien (ou mal) battus ?
Cet objectif est très élevé. Nicolas Sarkozy se trouve aujourd’hui dans une situation inédite. Il a déclaré ne pas souhaiter intervenir en tant que président de la République dans le cadre de ces élections. Cela se justifie par le fait de ne pas vouloir amplifier le vote sanction contre lui.
Mais, Nicolas Sarkozy ne peut pas être totalement indifférent à l’égard de ces élections, c’est la raison pour laquelle il intervient malgré tout dans le cadre de cette campagne. Effectivement, 40% c’est très élevé, car les dernières intentions de votes réalisés situent l’UMP aux alentours de 30% au niveau national.

Sylvie. Avec le débat sur l’identité nationale, les minarets, la burqa, le FN peut-il faire de gros scores? Et dans quelles régions? Où peut-il y avoir des triangulaires?
Le FN peut faire des scores importants. En raison du débat sur l’identité national, mais surtout en raison de la crise économique. Les régions dans lesquelles le score du FN est particulièrement observé sont les suivantes: Provence-Alpes-Côtes-d’Azur, Alsace, et Nord-Pas-de-Calais. Par ailleurs, s’il se maintient au second tour, le FN peut faire perdre la droite modérée, c’est le cas en Champagne-Ardenne, et en Bourgogne.

Anorak. Finalement, Martine Aubry n’était pas si audacieuse d’évoquer un grand chelem aux régionales ? Qu’en pensez-vous ?
La déclaration de Martine Aubry est à double tranchant. D’une part, elle se fixe un objectif très élevé, ce qui pour elle et le parti socialiste constitue un risque politique mais, en même temps, et c’est tout aussi important, elle a enclenché une dynamique en vue d’une mobilisation plus forte de ses électeurs.

Loin des yeux. Avec un score autour de 7%, quel sera le rôle du Front de gauche dans les négociations du second tour?
Avec un score de 7%, le Front de gauche réaliserait un résultat exceptionnel. Cela confirmerait le succès de la dynamique de rassemblement, notamment autour du parti communiste et du parti de gauche, observé lors des élections européennes. En vue du second tour des élections régionales, le Front de gauche pourra peser dans la constitution de majorités régionales et faire entendre que le vote front de gauche peut à nouveau peser sur les politiques publiques adoptées. Le Front de gauche et le Parti communiste commenceront à réexister sur la scène politique.

Pafpaf. Le résultat des régionales peut-il influencer la politique du gouvernement ? (On a l’impression que ça va taper dur, quel que soit le cas de figure.)
Le résultat des élections régionales est décisif pour Nicolas Sarkozy et pour le gouvernement. D’une part, parce que Nicolas Sarkozy s’est fortement impliqué dans la lutte contre la crise économique et, d’autre part, parce que de nombreux ministres sont têtes de liste dans les régions. Par conséquent, de mauvais scores pour l’UMP signifieraient un désaveu majeur de l’action menée par l’exécutif dans son ensemble. Pour cela, il serait difficile à Nicolas Sarkozy de ne pas réagir aux résultats des urnes, soit un infléchissant sa politique, soit en recomposant le gouvernement.

Blutch : Un Front de gauche devant le Modem, peut-il faire basculer le PS sur sa gauche?
Probablement pas, parce que les enjeux qui se présenteront après les élections Régionales seront les enjeux de l’élection Présidentielle. Le parti socialiste sera confronté en réalité à trois défis. Certes, il devra tenir compte des aspirations des élections de la gauche radicale, mais également des électeurs écologistes et, quoi qu’il arrive, des électeurs centristes, car n’oublions pas que le potentiel électoral de François Bayrou est nettement supérieur à celui du Modem.
Papou : Pensez-vous qu’Europe Écologie est en position de demander la présidence de certaines régions au PS ?
A priori, non. Notamment parce que le temps qui passe amplifie les intentions de vote en faveur du parti socialiste. Cette évolution est due au fait que les électeurs ont de plus en plus l’intention de désigner un président en région et pas uniquement de choisir une sensibilité politique. Néanmoins, un score pour Europe écologie qui serait supérieur à 10% témoignerait d’un grand succès pour l’écologie politique en France. Cela confirmerait la présence d’un vaste pôle écologiste, révélé par les élections européennes de 2008.

Costo2. Surprenant le score prévu pour le Modem, non ?
Oui. Ce score est probablement trompeur concernant le véritable potentiel électoral du Modem et François Bayrou. D’une part, cette campagne a révélé les difficultés de François Bayrou à constituer des listes solides dans les régions. D’autre part, François Bayrou n’est pas parvenu à imposer sa popularité dans le cadre de cette campagne. Mais, au delà de ce contexte particulier des élections régionales, la place du centre en France est plus importante, de façon récurrente 8% des Français se déclarent proches du Modem.

Bebess. Le score du modem n’est pas surprenant ! ils sont dans la lignée des élection européennes, qu’en pensez-vous?
Les intentions de vote en faveur du Modem sont très déconnectées de l’influence électorale dont François Bayrou peut disposer à titre personnel. Aujourd’hui, François Bayrou bénéficie d’une popularité de 35%, et donc la réalité du centre est tributaire de la nature de chaque élection.

Grégoire75010. Est ce que la droite n’a pas tout intérêt à ce que les médias disent que la gauche s’achemine tranquillement vers la victoire pour, d’une part, mobiliser son électorat et, d’autre part, démobiliser l’électorat de gauche qui, pensant que c’est gagné d’avance, n’ira pas voter?
Oui, et c’est un point très important. D’une part, il existe encore 35% d’électeurs indécis et, d’autre part, l’expérience montre que les victoires acquises pour un camp sont effectivement démobilisatrices pour les électeurs de ce camp. Ce qui menace le plus aujourd’hui la gauche, c’est l’abstention, d’autant plus que l’électorat UMP, plus âgé, est pour sa part moins abstentionniste. Et il est important de rappeler que les rapports de force dont nous parlons sont des intentions de votes, susceptibles de variations, au cours de la dernière semaine de campagne électorale.
Papy44. Le NPA n’apparaît pas dans les sondages, comment expliquer qu’il soit à ce point distancé par le Front de gauche?
C’est l’une des énigmes de ce scrutin, l’affaiblissemnt du NPA ne date d’aujourd’hui, mais de l’année 2008. Cela tient notamment, à une difficulté très profonde dont souffre Olivier Besancenot, son électorat pour l’essentiel plaide pour la défense des services publics, et a, à ce titre, une posture en partie conservatrice, alors que Olivier Besancenot a une image beaucoup plus contestataire et anti-système.

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Ushuaïa au secours d’Europe Ecologie ?

Blog Libération/La Campagne des Régionales – 05/03/2010

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Samedi 13 mars, à la veille du premier tour des élections régionales, les inconditionnels de divertissements animés par Nikos Aliagas, Arthur ou Christophe Dechavanne risquent d’être déçus. TF1 a choisi pour cette veille d’élections un numéro inédit du magazine Ushuaïa Nature, une série de reportages en Islande. Conduit pas Nicolas Hulot, le téléspectateur découvrira “la plus jeune des grandes îles sur Terre… où se joue l’avenir de l’homme”. Une enquête sur un territoire qui doit faire face “aux catastrophes naturelles récurrentes”, témoin à l’avant garde du “réchauffement climatique”, selon TF1.

Vendredi 5 juin 2009, c’était le “film-plaidoyer écologiste” de Yann Arthus-Bertrand, Home, qui était diffusé sur France 2 à deux jours des élections européennes. Il avait été regardé par huit millions de personnes. La forte percée du vote écologiste en France, à l’issue de ce scrutin, avait alors fait polémique : le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, avait dénoncé un “film climatiste fait pour soutenir la candidature de M. Bové et de M. Cohn-Bendit”. Une “manipulation”, avait renchéri sa fille Marine Le Pen.

Corinne Lepage, candidate du MoDem, évoquait pour sa part une possible “arrière-pensée” dans le choix de la programmation de Home et les Verts eux-mêmes reconnaissaient un possible “coup de pouce”. France 2 s’était défendue de toute préméditation et Yann Arthus-Bertrand avait rappelé que la date de diffusion de son film avait été décidée “il y a deux ans”.

Huit mois plus tard, le hasard de la programmation frappe encore et l’émission de TF1, avec sa la thématique écologiste, sera diffusée en prime-time la veille du scrutin. “Si cela peut donner 1 ou 2 points aux écologistes avant les négociations de l’entre-deux tours, cela fait toujours les affaires de la droite”, glisse Julien Dray, tête de liste socialiste en Essonne. Nicolas Hulot avait initié en 2007 le Pacte écologique, signé par de nombreux candidats à la présidentielle, et s’était ensuite rapproché d’Europe Ecologie à la création du mouvement, sans être lui-même candidat. Jean-Paul Besset, l’un des proches de l’animateur, a été élu en juin député européen sur les listes d’Europe Ecologie.

Le précédent numéro d’Ushuaïa, diffusé le 2 janvier, avait rassemblé cinq millions de téléspectateurs selon la chaîne. Celle-ci se défend d’avoir cédé à une quelconque stratégie. “La programmation de cette émission trimestrielle a été faite il y a plusieurs mois, sans aucun lien avec l’échéance électorale”, explique-t-on à TF1.

Eric Nunès

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Augmenter la production

rfi – 05/03/2010

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« Sarkozy mobilise l’Etat pour sauver l’industrie française » titre de son côté Le Figaro qui explique l’objectif du chef de l’Etat : « augmenter la production de 25% d’ici à 2015. »
La Tribune, journal d’économie fait lui dans l’ironie mordante : « le chômage monte, Sarkozy crée 1 job. » lequel ? celui de «médiateur des sous-traitants», une des mesures annoncées dans son discours de Marignane.

La une de la Tribune (DR)Cliquez sur l’image pour accéder au site de La Tribune

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