Accueil > 2nd tour, bouches du rhône, paca, politique, territoires, vauzelle/ps > Dernier meeting de Michel Vauzelle

Dernier meeting de Michel Vauzelle

Paca : Michel Vauzelle (PS) confiant dans le rassemblement au 2e tour

Courrier des maires – 13/03/2010

Le président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Michel Vauzelle (PS), candidat à un troisième mandat et favori des sondages, s’est dit confiant le 11 mars, à Marseille, dans le rassemblement de la gauche et des Verts au second tour « pour remporter la victoire ».

« Je ne suis pas inquiet, nous gagnerons », a-t-il lancé lors d’un meeting au parc Chanot devant plus de 1.200 personnes en présence du président PS du conseil général, Jean-Noël Guérini, « dès le soir de dimanche (…) nous saurons nous rassembler pour remporter la victoire ».
« Seule l’union de la gauche, avec les communistes, avec les Verts, peut assurer la victoire », a estimé Michel Vauzelle, saluant le « travail de résistance pour défendre la République » des militants socialistes et leur mobilisation jeudi malgré la concurrence d’un match de l’OM.

Les « heures funestes » de 2002
« Depuis douze ans, j’ai pu diriger cette région avec les communistes, avec les Verts », a-t-il insisté, « nous avons aujourd’hui un bilan qui est commun, celui de la gauche rassemblée comme elle doit l’être (…) nous sommes tous ensemble responsables d’un bilan dont nous sommes fiers ». « Pour l’environnement, nous avons fait beaucoup avec les Verts et nous continuerons à faire beaucoup avec les Verts », a-t-il encore noté.
« Dès dimanche, nous devons tout faire pour être en tête devant l’UMP », a déclaré Jean-Noël Guérini, mettant en garde contre « le piège d’une trop grande dispersion des voix au premier tour » et contre le Front national -« n’oublions jamais les heures funestes de 2002 ».
Accueilli aux cris de « Michel, président », Michel Vauzelle était entouré du président PS de la communauté urbaine Marseille Provence métropole, Eugène Caselli, ainsi que des présidents PS des conseils généraux du Vaucluse, Claude Haut, et des Alpes-de-Haute-Provence, Jean-Louis Bianco. De nombreux élus se trouvaient dans la salle, dont Samia Ghali, Sylvie Andrieux et Henri Jibrayel.

Michel Vauzelle a accusé son adversaire UMP Thierry Mariani de n’avoir « ni programme ni projet » et d’avoir « fondé sa campagne sur l’injure et la diffamation (…), traînant la politique dans la boue ». Il a averti qu’il ne le rencontrerait pas et n’aurait « affaire à lui que devant les tribunaux ».

Critique de la réforme territoriale
« Nous n’avons pas augmenté les impôts depuis quatre ans », a souligné Michel Vauzelle, prenant « l’engagement de ne pas augmenter les impôts dans les quatre ans qui viennent ».
Il a accusé la droite d’avoir « redonné santé au Front national », incriminant « la bavure » de Gérard Longuet ou les suppressions de postes dans la police et la gendarmerie parallèlement à un discours sécuritaire.
« Nous devons voter le 14 mars pour dire non à Sarkozy (…), pour défendre la République », a déclaré M. Vauzelle, estimant qu’il n’y avait « aucun dialogue social » ni « démocratique » et réitérant avec force sa critique de la réforme territoriale du président Nicolas Sarkozy.

.

Sous le signe des valeurs républicaines

La Marseillaise – 12/03/2010

PS. Dans son dernier meeting régional, Michel Vauzelle appelle à faire du 14 mars « une date historique ».

Michel Vauzelle : « il faut arrêter la déconstruction de la République ». PHOTO MARIE-LAURE THOMAS

Michel Vauzelle : « il faut arrêter la déconstruction de la République ». PHOTO MARIE-LAURE THOMAS

Si mercredi soir, Thierry Mariani avait reçu le soutien de l’état-major national de l’UMP, Michel Vauzelle a préféré joué la proximité pour son dernier meeting régional hier soir à Marseille qui a rassemblée mille huit cent sympathisants. Ni Martine Aubry, ni aucun autre dirigeant national du Parti socialiste n’ont été invités pour partager le dernier temps fort de la campagne des listes socialistes en PACA. Manière explicite pour le président-candidat de signifier son autonomie politique à l’égard de la rue de Solférino.
En revanche, il avait tenu à associer les deux hommes forts de la fédération socialistes, Jean-Noël Guérini et Eugène Caselli, avec qui les relations n’ont pas toujours été au beau fixe ces dernières années. Façon, explicite elle-aussi, de témoigner du rassemblement de la famille socialiste provençale derrière sa candidature.
Ce que n’a pas manqué de proclamer Eugène Caselli, président de MPM mais aussi secrétaire de la fédération. Tout en appelant « à la mobilisation dès le premier tour, première marche vers la victoire », il a souligné « la capacité de rassemblement de Michel Vauzelle (…) qui jouera le rôle de fédérateur pour rassembler la gauche le 21 mars ».
Même tonalité chez le président du Conseil général et nouveau président de la fédération socialiste, Jean-Noël Guérini, qui a sorti la carte « du vote utile dès le premier tour » afin « de tout faire pour être en tête devant l’UMP dans la région ». Il a vanté les mérites de la coopération entre la Région et le Département. « Ensemble, nous avons travaillé pour améliorer la vie des habitants » a-t-il lancé. Et d’assurer qu’ils continueront « à le faire, notamment dans le domaine prioritaire des transports collectifs».
Avant eux, des responsables syndicaux d’Arcelor-Mittal et des papeteries de Malaucène, une militante de la jeunesse socialiste, et une jeune candidate communiste ralliée dès le premier tour à Michel Vauzelle, ont témoigné de l’ancrage social des listes socialistes.
Combatif dans sa dénonciation de la politique de Nicolas Sarkozy, cinglant à l’égard de son adversaire de droite, affirmatif dans sa volonté de rassemblement de la gauche au second tour, Michel Vauzelle a placé son intervention sous le signe de la défense des valeurs républicaines. Plus que la valorisation de son projet, évoquée à grands traits, le président sortant de la région a développé les raisons de faire du 14 mars « une date historique », car elle sera celle « du peuple qui dit non à un modèle social qui n’est pas le modèle français ». Et de dresse un réquisitoire implacable contre le bilan de Nicolas Sarkozy en matière « d’emploi ou de sécurité ». Un président de la République qui refuse « tout dialogue social » avec les syndicats et « qui ne communique plus avec le Parlement ». « Il faut arrêter par le vote cette déconstruction de la République qu’il défigure » a-t-il lancé.
Quant à Thierry Mariani, coupable à ses yeux « de faire campagne sur l’injure et la diffamation », il a décidé de ne pas « rencontré ce personnage pendant toute la campagne ». Semblant ainsi mettre son veto à l’organisation d’un face à face entre les deux tours. « Il faut barrez la route à celui qui est à l’extrémité de la droite », ajoute Michel Vauzelle.
Parce qu’il a « toujours été partisan de l’Union de la gauche qui seule peut assurer la victoire », il réaffirme « sa déception » de la présence de plusieurs listes de gauche « qui ont un bilan commun ». Pour autant, il n’est pas « inquiet pour le second tour ». « Nous gagnerons, poursuit-il, car dès dimanche soir les verts, les communistes, les socialistes se rassembleront pour remporter la victoire ».
CHRISTIAN DIGN

Publicités
  1. Aucun commentaire pour l’instant.
  1. No trackbacks yet.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :