Analyses et réactions (suite : 15 articles)

 

Victoire responsable

La Marseillaise – 22/03/2010

C’est un Michel Vauzelle heureux qui a été accueilli au son de « Bandera Rossa », à sa permanence. Photo ML THOMAS

Permanence de Michel Vauzelle. La satisfaction est grande chez les militants présents. Mais c’est avec sérieux qu’ils appréhendent ce nouveau mandat, du fait de l’abstention et du FN.

C’est l’attente dans la permanence de Michel Vauzelle. L’ambiance est plus tendue que la semaine précédente. Qu’ont fait les abstentionnistes du premier tour ? Certes, la victoire est annoncée, attendue, mais, tant que le résultat n’est pas là, la messe n’est pas dite. Premier résultat annoncé, l’Alsace, la droite l’emporte largement. Moment de flottement dans l’assistance. Il sera bref, très vite, les tendances sont annoncées. Pour la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, la victoire est nette et sans bavure, les applaudissements éclatent. La satisfaction est là. Mais, aussi, quasiment dans le même temps, le sérieux, le sens des responsabilités. L’importance du vote Front national et de l’abstention font dire, quasi unanimement, que l’heure est au travail du fait de la situation sociale. Elle est d’autant plus grave que la réforme des collectivités territoriales entraînerait la perte d’autonomie financière et la compétence générale ce qui aurait pour effet de ne plus pouvoir venir en aide aux associations. Tragique pour la société, pain béni pour le FN.

Alors, finalement, c’est peut-être Sébastien Barles, Europe écologie, qui résume le mieux le climat : « Trois mots qualifient mon état d’esprit : humilité, car 3/4 des citoyens se trompent de colère en se réfugiant dans l’abstention ou en faisant le choix de voter FN. Deuxièmement : félicitation pour cette victoire démocratique, écologique et sociale. Enfin, troisième mot : responsabilité. »
Pour Jean-Jacques, « ce soir, c’est encore 22% pour Le Pen et je continue à trembler. C’est aussi 44% pour Vauzelle et 50% d’abstention. Est-ce que cela signifie un ras-le-bol des politiciens ou cela signifie-t-il un renvoi dans les cordes du gouvernement ? »
Garo Hovsépian (PS) se réjouit « de la victoire de Michel Vauzelle ». Il s’inquiète de l’abstention et du score du FN, tout en notant : « Dans les 13/14, je remercie les électeurs qui, massivement, ont soutenu Michel Vauzelle. »
Jocelyn Zeitoun (majorité sortante) considère : « Au-delà de la victoire, annoncée par les sondages mais qui devait se concrétiser dans les urnes, je suis extrêmement inquiet devant le score du FN. Nous sommes là devant une élection qui interpelle. Nous avons gagné, c’est bien. Mais dans quel état est le pays ? Et la réforme des collectivités, la suppression de la clause de compétence générale risque d’aggraver la situation. » Avi Assouli ne dit pas autre chose : « Le FN continue de m’effrayer. Alors, il nous faut travailler pour le peuple, pour les valeurs humanistes. »

Même tonalité chez Myriam Lamare : « Il va falloir mettre cette victoire au service des citoyens. » Fatima Orsatelli, elle aussi nouvelle élue, ajoute : « Face au vote FN et à l’abstention, nous allons devoir encore plus faire et faire savoir. » Pierre Semeriva, Europe écologie, s’inquiète de voir le FN avoir progressé entre les deux tours. Alors que, pour Marie-Arlette Carlotti, « un vrai espoir naît à gauche. Attention, tout n’est pas arrivé, mais les bases sont là. Ceci dit, je ne suis pas dupe, l’abstention et le FN s’adressent au pouvoir, mais aussi, un peu, à nous ».
Christian Pellicani (PC) s’inquiète de l’abstention, du vote FN, il considère : « Cette élection risque d’être le chant du cygne si les mesures concernant les collectivités territoriales sont adoptées. »
Frédéric Rosmini (PS) se projette : « Avec la réforme du scrutin, au lieu de la victoire de la gauche nous aurions dès le premier tour, un grand chelem de la droite. Et la perte de la compétence générale serait une catastrophe pour le corps social. »

Michel Caire

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Le FN gâche le triplé de Vauzelle

Slate.fr – 22/03/2010

Avec 44,1% des voix au second tour, le président socialiste sortant entame un troisième mandat, marqué par un recul de la droite et un regain historique du Front national.

Sans surprise mais sans panache. Dimanche soir, Michel Vauzelle a largement devancé son challenger UMP Thierry Mariani (33,02%). Dans l’ambiance très tranquille de son QG marseillais, place du 4-septembre, il n’a pas versé dans le triomphalisme, laissant la ferveur au Stade-Vélodrome, où l’OM a battu Lyon. Dominateur à Marseille ou Avignon, Vauzelle ne pavoise pas. Pendant quatre ans, l’ancien Garde des sceaux de Mitterrand sait qu’il devra se coltiner un FN puissant, qui a confirmé sa très grande forme avec 22,87% des suffrages.

Un score socialiste moins élevé qu’en 2004

Sur les 123 sièges du conseil régional, l’Alliance de l’olivier (PS-Front de gauche-Europe écologie) en remporte 72, soit un de moins qu’en 2004, l’UMP reste stable avec 30 élus et le FN en comptera 21, contre 11 actuellement. Au terme d’une campagne centrée sur la «résistance» à la politique du président Sarkozy, Michel Vauzelle réalise toutefois un score moins élevé qu’en 2004 (45,17%), malgré le report de voix de ses alliés d’entre deux tours, le Front de gauche (6,1% des voix) et Europe Ecologie (10,9% des suffrages). Le total théorique lui assurait 42,83% des suffrages. Avec 44,1% des voix, Michel Vauzelle n’a toutefois pas conquis les abstentionnistes, malgré un sursaut de quatre points de la participation en Paca (52,21%).

Qu’importe. «C’est toute la France des régions qui a dit non à la politique de Sarkozy, non à la destruction des libertés publiques et de la sécurité, s’est félicité Michel Vauzelle. La Provence n’est pas la propriété de la droite, mais une région de gauche.» Ne lui parlez pas de contre-performance par rapport à 2004. «Si le Front national n’avait pas, à cause de la droite, fait un score aussi préoccupant, nous aurions obtenu une plus large majorité», affirme Michel Vauzelle, qui fera de l’emploi et du logement ses priorités. De son côté, Laurence Vichnievsky, tête de liste Europe Écologie au premier tour appelle à «l’humilité»: «L’essentiel a été préservé grâce à notre rassemblement, il faut rester humble devant un taux d’abstention trop fort et un taux pour le FN trop fort également», a commenté la magistrate, pour qui la région devra «être très attentive à ces gestes de désespérance».

Le Pen guest star du conseil régional

Ironie du sort, vendredi, c’est le leader frontiste Jean-Marie Le Pen, élu le plus âgé (81 ans), qui conduira la séance d’investiture comme le veut la tradition. Et si Vauzelle rempile, le Front national est bien le vrai gagnant de ces élections régionales. Son score du premier tour (20,3%) avait étonné. Celui du second (22,8%), supérieur aux 21% obtenus en 2004 par Guy Macary, interroge alors que le parti avait été donné moribond après la présidentielle. Le probable report des voix issues de la Ligue du sud de Jacques Bompard (2, 69% au premier tour), n’explique pas tout. Jean-Marie Le Pen y voit «l’effondrement du sarkozysme».

Il est flagrant en Paca. «J’ai perdu et je l’assume», expliquait dimanche soir très tard Thierry Mariani, qui a mis un temps fou à commenter publiquement sa défaite. Nommé en urgence après le retrait du maire de Toulon Hubert Falco, le député UMP du Vaucluse, qui a fait campagne notamment sur la sécurité, n’aura pas réussi à mordre sur les terres du Front national, ni à convaincre un électorat de droite déboussolé. «Sur les marchés, les gens s’interrogeaient sur l’ouverture. Peut-être fallait-il expliquer les réformes qui se sont succédées depuis deux ans et demi», concède Thierry Mariani, pour qui «le contexte national fait que la France n’était pas prête à entendre» un message de mobilisation. Arrivé en tête au premier tour avec 26,6% de voix, il réalise le même score que le député Renaud Muselier en 2004, soit 33,8% des voix. Il se console en faisant les comptes. «Le PS baisse, le FN monte et nous, on reste stable.»

Estrosi battu dans son fief

Renaud Muselier voit dans le fort score du FN la marque d’une «exaspération» de l’électorat de droite: «Les gens se posent de vraies questions sur l’avenir du pays. Il y a un doute sur notre lisibilité. Nous sommes à mi-mandat. Il nous reste deux ans pour agir.» Reste que certains résultats sonnent comme une alerte. A Nice (Alpes-Maritimes), fief du ministre de l’Industrie Christian Estrosi, la gauche dame le pion à l’UMP avec 39,12% des voix contre 36,32% pour le parti présidentiel. «Ces mauvais résultats pour la majorité présidentielle appellent tous ses responsables et ses élus à de nouvelles initiatives en faveur des priorités réaffirmées par les Français, l’emploi et la sécurité notamment», estime le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin. Bref, une vraie remise en question.

Armelle Muraour

Photo: Jean-Marie Le Pen embrassé par sa petite fille Marion (à dr.) et une fan, le 21 mars 2010 à Nice. REUTERS/Eric Gaillard

 

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La gauche inflige une nette défaite à la droite

La Marseillaise – 22/03/2010

 
 
 

Pour François Fillon, monté en première ligne pour l’UMP entre les deux tours, le désaveu est total de la part des électeurs. Photo illus MLT

Scrutin. Le second tour confirme et amplifie l’expression des Français avec une gauche qui frôle le grand chelem. A droite, qui conserve juste l’Alsace, les lendemains promettent d’être très rudes.

En ce second tour des régionales, la hausse de la participation a été notable avec un score de 51,2%. Soit 4 points de plus en une semaine.
Quant à son impact politique, hier soir, les instituts d’analyse semblaient prudents. En clair, « nous voyons une reprise de la participation moitié en faveur de la gauche, moitié en faveur de la droite » estimait l’Ifop. Quant au message que porte l’abstention aujourd’hui, elle pourrait résulter des cruelles illusions fondées par les promesses de Nicolas Sarkozy en 2007.
Mais l’information principale est ailleurs : la gauche, globalement rassemblée, remporte une victoire sans appel avec, en France métropolitaine, une seule région conservée par la droite, l’Alsace. Même la Corse, où le chef de l’Etat n’a jamais ménagé ses soutiens envers l’UMP, bascule à gauche.
A noter qu’à La Réunion, le refus du candidat socialiste de rejoindre le candidat de la liste du PCR, Paul Verges, arrivé pourtant en tête au premier tour, profite à la liste UMP.

Net succès de la gauche
Mais la victoire de la gauche ne se limite pas aux nombres de régions qu’elle va diriger.
Son score (plus de 54%) et surtout celui de la droite (35,53%) font de ce scrutin un désaveu pour la droite qui n’aura bénéficié d’aucun vote rectificatif des Français en ce second tour. Et dans les six régions où gauche et droite étaient en duel, la gauche y réalise une moyenne de 59%.
Dès lors, difficile pour la droite, d’invoquer les triangulaires imposées par le FN (qui progresse encore) pour justifier le succès de la gauche.
Difficile aussi de ne pas reconnaître sa lourde défaite, même s’il est permis de douter que le l’Elysée soit disposé à tirer les enseignements du scrutin en ce qui concerne le contenu de la politique menée depuis 2007.
Ainsi, François Fillon ne reconnaissait qu’une chose hier soir : « nous n’avons pas su convaincre ». Mais de tenter d’expliquer que « la crise mondiale ne nous a pas facilité la tâche », comme pour minimiser la portée de la sanction. Alors que le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, laissait entendre dans la soirée un probable « remaniement » du gouvernement , ce dernier ne serait selon lui que « modeste » et surtout « technique ». Autrement dit un choix de l’Elysée qui, loin de changer de cap après l’avertissement des électeurs, ne prendrait même pas la mesure de la gifle infligée à la vingtaine de ministres engagés sur les listes UMP, partout en France.
Pour la forme, dès aujourd’hui, le Premier ministre doit se rendre à l’Elysée pour évoquer sa « part de responsabilité » dans la défaite de la majorité.

La gauche face à ses nouvelles responsabilités
Mais au-delà du terrible message sanction lancé encore hier par les électeurs, le piètre score de la droite laisse présager des querelles internes qui n’étaient jusqu’alors que des divergences larvées. Car ce dimanche a montré les limites d’une droite officiellement unifiée et mise au pli par l’UMP, ne disposant pas de la moindre réserve de voix au second tour. Bref, l’appareil mis au service de l’élection d’un homme (Sarkozy) en 2007 semble grippé de façon interne.
A gauche, bien sûr, la victoire est largement commentée, en particulier avec le succès en Corse ou avec le Limousin, région dans laquelle dans une triangulaire qui n’aura pas mis en danger la réélection du président socialiste, la liste Front de gauche +NPA frôle les 20%.
Martine Aubry (PS) note d’une façon globale que « les Français ont parlé, il faut qu’ils soient entendus » en changeant « profondément de politique ».
La secrétaire nationale du PCF Marie-George Buffet demande au gouvernement, le « retrait d’une série de réformes » engagées ou prévues et prévoit de lancer « un appel (…) ouvert à ceux qui le souhaitent, pour élaborer un projet qui réponde aux attentes des électeurs » alors que Cécile Duflot (Verts, Europe Ecologie) entend déjà « continuer le dialogue avec la gauche » pour 2012.

P.B.

Régionales : « La reconstruction du PS est engagée » (Guérini)

La Provence – 22/03/2010

« Je me félicite de la victoire de Michel Vauzelle qui sera réélu, vendredi prochain, président de la région Provence Alpes Côte d’Azur… » a fait savoir hier dans un communiqué Jean-Noël Guérini, le président socialiste du Conseil général des Bouches-du-Rhône.

« La liste qui rassemblait les forces de gauche arrive en tête dans les Bouches-du-Rhône, comme dans la Région, confirmant les résultats du 1e tour… »

« Un grand nombre de nos concitoyens, durement frappés par la crise, ont effectué un vote de protestation qu’il faudra savoir interpréter pour préparer l’avenir et les prochaines échéances. Le PS n’a peut-être pas réalisé le grand chelem, mais ces élections régionales rappellent que sa reconstruction est désormais bien engagée. »

« Il faut cependant raison garder et nous devons tous avoir en mémoire le précédent de 2004 pour que ce vote d’espérance ne se traduise pas en nouvelles désillusions ».

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Le pragmatisme qui rassemble

 

20 minutes – 22/03/2010 

Michel Vauzelle Le socialiste réalise le triplé dans une région de droite 

Michel Vauzelle, hier à son local de campagne, a une nouvelle fois réussi l’union avec les Verts et les communistes.Gagner une région de droite en mettant la barre à gauche. Pour la troisième fois consécutive, hier, Michel Vauzelle a offert le conseil régional au PS, en Paca, où Nicolas Sarkozy avait recueilli 62 % des voix à la présidentielle de 2007. En appelant l’électeur à « résister à l’ultralibéralisme qui veut nous ramener à l’Ancien régime », Michel Vauzelle a donné à sa campagne des accents marqués à gauche, dans le discours, du moins.

Un politique chevronné
Car sur le fond, le président sortant se veut plus pragmatique : pas de promesses visant à couper les subventions aux entreprises ou les aides aux lycées privés… On est loin de la radicalité de Lutte ouvrière ou du NPA. C’est que Michel Vauzelle est un politique chevronné : à 65 ans, il a vécu, sous les ailes de Defferre et de Mitterrand, l’ascension du PS, sa conversion au « réalisme économique » et à la rigueur, sa chute nationale et son enracinement local. Adjoint du directeur de cabinet et porte-parole du président de la République, ministre de la Justice, maire d’Arles, il devient président de la région en 1998, à la faveur d’une triangulaire qui avait vu la droite, après une hésitation, refuser finalement de s’allier au Front national. Depuis, le président travaille sa région, se tenant soigneusement éloigné des querelles byzantines du PS, qu’elles soient locales ou nationales. « Je ne suis pas intéressant pour les journalistes, je ne dis pas de mal des gens », confiait-il en 2004. Ce n’est pas toujours vrai : la campagne de 2010 l’a vu railler à plusieurs reprises son adversaire UMP Thierry Mariani, un homme « presque drôle à affronter s’il ne s’agissait de l’avenir de la région ». Les rappelant à leur cogestion de la région pendant 12 ans, il a aussi réussi à ne rien lâcher à ses alliés : pas question de rendre les transports gratuits ou d’annuler les subventions à Iter, principales revendications du Front de gauche et d’Europe Ecologie. 

Le mandat le plus court
La partie n’est pas gagnée pour autant : malgré un effort important du conseil régional en ce qui concerne les infrastructures, les TER roulent toujours mal, la région reste enclavée côté routier, peu productrice d’énergie, et le foncier y reste rare et cher… De quoi occuper Michel Vauzelle, en plus de ferrailler contre la réforme des collectivités locales et d’exiger que l’Etat donne à la région les moyens de fonctionner. Son troisième mandat sera le plus court : quatre ans avant l’élection des « conseillers territoriaux » dans un mode de scrutin qui favoriserait une UMP rassemblée dès le premier tour, pour tenter de reprendre son fief. 

Frédéric Legrand 

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REGIONALES : c’est le printemps de la gauche !!!

Pacainfoeco – 22/03/2010 

Vauzelle garde la région avec 44% des voix mais ne réunit pas cependant toutes les voix de gauche du 1er Tour – lepen +2% sera président de la première tenue de l’assemblée du conseil régional paca vendredi prochain et disposera d’environ le même nombre de voix que l’UMP … 

Avec un million et demi d’électeurs qui ne se sont pas rendus aux urnes en région paca, Michel VAUZELLE conserve la région paca Le président socialiste sortant Michel Vauzelle a été réélu à la tête de la région Provence-Alpes-Côte-D’azur au deuxième tour des élections régionales avec 44,3% des voix, selon le ministère de l’Intérieur. 

Il devance l’UMP Thierry Mariani qui obtient 32,9% des voix et Jean-Marie Le Pen (Front national), à 22,8%. Michel VAUZELLE premier homme politique français élu 3 fois consécutivement président d’un conseil régional n’a cependant pas réussi à retrouver toutes les voix de la gauche lors du 1er tour et Jean Marie LEPEN et le front national avec 22 % s’affichent réellement comme la 3éme force politique de la Provence parfois même devant l’UMP comme dans le Vaucluse fief de M. Mariani auteur d’une campagne de très bonne tenue cependant.Le président du conseil régional paca s’en est pris au président de la république relevant que malgré la déclaration de M.SARKOZY : « La Provence n’est pas une propriété de la droite, mais une région de gauche », a affirmé le vainqueur. « C’est toute la France des régions qui a dit non à la politique de Nicolas Sarkozy. Il doit revoir sa copie. » 

Depuis Nice M. Jean marie LEPEN a déclaré : « la seule victoire de ces régionales c’est bien la victoire du front national »!A partir d’aujourd’hui la bataille pour les attributions des postes et mandats commence au conseil régional de Marseille mais pour une fois avec la nouvelle vigueur des nouveaux écologistes et les nouveaux courants des partis de Gauche, la gestion à venir de M. VAUZELLE risque bien de rencontrer des tensions internes nouvelles, alors qu’ UMP et FRONT NATIONAL risquent bien de devoir faire jeu égal dans l’opposition malgré le même président une nouvelle donne s’est bien mise en place au conseil régional paca. 

Michel HUGUES  .  

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Régionales PACA : Michel Vauzelle (44,11%) pour un troisième mandat!

WebTimeMédias – 22 mars 2010 

Pas de surprise en Provence Alpes Côte d’Azur : la liste de l’Alliance de l’Olivier (PS, Europe Ecologie et Front de Gauche) de Michel Vauzelle l’emporte avec 44,1% des voix, devant l’UMP Thierry Mariani (33,02%) et le FN de Jean-Marie Le Pen qui avec 22,85% améliore son score du premier tour. Flash sur ce deuxième tour avec un accès sur les résultats commune par commune. 

Un troisième mandat pour Michel Vauzelle, le président sortant PS. Pas de surprise en PACA comme par ailleurs partout en France : le raz-de-marée était à gauche. Michel Vauzelle et son « Alliance de l’Olivier » avec Europe Ecologie et le Front de Gauche l’ont emporté haut la main en Provence-Alpes-Côte d’Azur : Michel Vauzelle, 44,11%, Thierry Mariani (UMP) 33,02% et Jean-Marie Le Pen (FN) 22,85 % qui, c’est l’une des surprises du second tour, améliore son score du premier tour (20,29%) et réalise le meilleur score du FN, meilleur qu’aux Régionales 2004. Le tout avec une participation plus élevée qu’au premier tour à 52,21% (44,87% au premier tour soit près de 8 points de plus!). 

En terme de répartition de sièges, cela donne 72 sièges pour la liste de Michel Vauzelle, 30 pour celle de Thierry Mariani et 21 pour Jean-Marie Le Pen (le FN progresse ainsi de 2 sièges dans l’assemblée régionale). 

Dans les Alpes-Maritimes, comme dans le Var, les listes UMP de Thierry Mariani restent en tête. Mais une courte tête avec un score de Jean-Marie Le Pen très élevé : 38,31% pour Thierry Mariani, 37,84% pour Michel Vauzelle et 23,85% pour Jean-Marie Le Pen. Là aussi, la participation a nettement augmenté : 50,72% contre 43,18% au premier tour. Mais les observateurs politique retiendront plus particulièrement le score de Nice où Michel Vauzelle, comme l’avaient indiqué les premières estimations, devance de près de trois points Thierry Mariani (39,12% contre 36,32% pour le candidat UMP, le FN réalisant un de ses meilleurs scores à 24,56%). Apparemment le message « Voter pour Mariani, c’est voter pour Estrosi, maire de Nice et ministre du gouvernement » que Christian Estrosi avait lancé au cours de la réunion publique de l’UMP 06 mercredi dernier n’a pas été entendu.Un revers d’autant plus difficile à accepter pour le maire de Nice que les autres grandes villes azuréennes ont placé Thierry Mariani largement en tête : 44,09% à Cannes contre 32,34% pour Michel Vauzelle, 43,19% à Antibes contre 35% pour la gauche, 40,45% à Cagnes-sur-mer contre 32,89% (là le FN, fait un carton à 26,66%). Quant à Michel Vauzelle, outre Nice, il emporte Grasse (44,17% contre 33,68% pour Thierry Mariani). 

A Valbonne, la ville du sénateur Marc Daunis, il réalise même un de ses meilleurs scores départementaux à 55,65% (30,34% pour l’UMP et un bas étiage pour le FN à 14,01%) tandis qu’à Mouans-Sartoux, la ville d’André Aschieri il est monté à 53,31% (30,61% pour l’UMP et là aussi un FN en bas étiage à 16,08%). A noter également comme champion de l’abstention, la commune de Beausoleil : 63,25% des électeurs n’ont pas voté dimanche.Jean-Pierre Largillet.  

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Thierry Mariani: « c’est ma mère qui m’a envoyé en PACA il y a 51 ans! »

Avignews – 21/03/2010 

Le député UMP et candidat, Thierry Mariani, arrivé second à ces élections régionales était ce soir en direct sur France 3 où il a lancé cette phrase à l’adresse du journaliste qui lui dit : »Nicolas Sarkozy vous envoie souvent en mission, comment avez-vous vécu celle-ci? ». Tout de go, le Vauclusien a lancé « ce n’est pas Nicolas Sarkozy qui m’a envoyé en PACA mais bien ma mère voila 51 ans! Allez plutot dire ça à Jean-Marie Le Pen qui est allé voter à Saint-Cloud! » 

Se disant « victime d’un climat national négatif », Thierry Mariani analyse aussi sa défaite à l’aune d’une sanction plus nationale. « Je pense que les réformes entreprises par Nicolas Sarkozy sont et restent nécessaires mais peut-être doit-on les expliquer plus largement et prendre plus de temps pour les installer ». 

Le député connu pour son soutien à « l’amendement ADN » et ses positions très fermes sur l’immigration a également déclaré « il faut aussi se rappeler de certains thèmes de la campagne nationale de Nicolas Sarkozy et les mettre plus en avant ». Enfin, en matière d’ouverture à Gauche, si le vauclusien a salué « une ouverture justifiée en début de mandat », il a reconnu aussi que l’électorat UMP avait sanctionné par son abstention ou son vote extrême « une ouverture faite au détriment de notre électorat ». 

En fin d’interview, Thierry Mariani a éludé la question d’une nommination comme ministre de l’Immigration au prochain remaniement ministériel. « La question n’est pas à l’ordre du jour ». Mais son allocution, directement adressée au président de la République avec en appui, le score renaissant du FN, pourraient présager d’un avenir ministériel. 

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Paca : Michel Vauzelle conserve facilement la région

Le Figaro – 22/03/2010 

Au second tour, Jean-Marie Le Pen a progressé, réduisant encore le score de Thierry Mariani. 

Michel Vauzelle laisse éclater sa joie en arrivant à sa permanence, ce dimanche soir à Marseille. Crédits photo : AFP

Elu en 1998, le socialiste Michel Vauzelle entame un troisième mandat à la tête de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Avec quelque 44% des voix, il a largement emporté la triangulaire qui l’opposait à l’UMP Thierry Mariani 33,5%) et au président du Front national, Jean-Marie Le Pen (22,5%).  

Sa victoire n’est pas une surprise. Elle était inscrite dans les résultats du premier tour même si son adversaire UMP était arrivé en tête avec un score (26,6%) légèrement supérieur au sien (25,8%). Vauzelle a réussi à faire l’alliance avec Europe Écologie (10,9%) et avec le Front de gauche (6,1%), ce qui lui assurait un total théorique de 42,83%.  

Militants et élus UMP amers 

«Nous nous sommes imposés dans une triangulaire qui en aucun cas n’a favorisé la gauche», a estimé Michel Vauzelle. «C’est toute la France des régions qui a dit non à la politique de Sarkozy, non à la destruction des libertés publiques et de la sécurité», a-t-il ajouté. «La Provence n’est pas la propriété de la droite, mais une région de gauche.» «L’essentiel a été préservé grâce à notre rassemblement, il faut rester humble devant un taux d’abstention trop fort et un taux pour le FN trop fort également», a commenté la magistrate Laurence Vichnievsky, tête de liste Europe Écologie lors du premier tour.  

Pour Thierry Mariani, lancé dans cette difficile mission après le forfait d’Hubert Falco, le maire de Toulon et secrétaire d’État à la Défense et aux Anciens Combattants, «la gauche gagne bien qu’elle soit minoritaire dans cette région. La majorité socialiste recule par rapport à 2004 de 2 points environ. Elle a été sauvée par le FN, qui lui gagne 2 points». Le score du Jean-Marie Le Pen est en effet la grande surprise de ces régionales. On le croyait affaibli et en fait il améliore encore le score de son parti en Paca, 21% en 2004.  

«C’est l’effondrement du sarkozysme. C’est un coup très dur pour M. Sarkozy» d’autant plus que «tous ses ministres sont battus»», s’est félicité Le Pen.  

Les militants UMP comme les élus semblaient amers ce dimanche soir à la permanence de campagne. «Il y a des questions à se poser. Il faut analyser les résultats, admettait Thierry Mariani. Il faut se remettre sur les thèmes fondamentaux qui ont fait la victoire de Nicolas Sarkozy et continuer les réformes, notamment sur les questions de sécurité et de retraite.»  

Hubert Falco, tête de liste de l’UMP dans le Var s’est félicité que localement les électeurs aient «confirmé leur confiance» à l’UMP en la plaçant «pour la première fois depuis dix-huit ans, en tête du scrutin régional», avec 40% des voix et 42% dans la ville de Toulon. Il a regretté : «Les résultats toulonnais et varois n’auront malheureusement pas suffi à inverser le score en Provence-Alpes-Côte d’Azur.»  

Dans les Alpes-Maritimes, département où la droite est traditionnellement forte, elle est au coude-à-coude avec les listes de Vauzelle. Sur la ville de Nice, administrée par le ministre Christian Estrosi, Mariani (36,32%) est devancé par Vauzelle (39,12%). Pire à Marseille, la liste de Vauzelle flirte avec les 50%, Mariani ne recueillant que 27% et Le Pen près de 23%. 

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Paca : la gauche l’emporte, le FN triomphe

Les Echos – 22/03/2010 

Ni le renfort massif des ténors de l’UMP, qui se sont succédé toute la semaine en Paca, ni la polémique soulevée par la majorité présidentielle pour dénoncer la concession faite aux écologistes de ne plus financer le programme de recherche Iter au-delà des engagements pris, n’y ont rien changé. Avec un taux de participation en recul de 4 points par rapport aux régionales 2004 (48 % contre 52 % en 2004), l’Alliance de l’Olivier de Michel Vauzelle (PS, Front de gauche, Europe Ecologie) a obtenu 43,7 % des voix. Elle devance de 10 points la liste UMP de Thierry Mariani (33,3 %) dont la posture droitière et les arguments de campagne autour de la sécurité et de l’emploi n’ont pas suffi à amputer le vote du Front national. 

« Campagne injurieuse » 

Jean-Marie Le Pen espérait une vingtaine d’élus sur 123. Avec un score de 23 %, proche de celui de 2004, le réveil du vote protestataire lui en fournira le nombre. « Nous étions annoncés comme un parti moribond. Nous avons gagné la partie seul contre la droite et le parti écologiste qui ne sera qu’un effet de mode », a commenté le leader du Front. 

Au lendemain du premier tour, Thierry Mariani avait déjà senti tourner le vent. Arrivé avec une courte tête d’avance devant Michel Vauzelle, il avait analysé la remontée du Front national comme un vote de « déception de notre électorat ». Pour corriger la courbe, il a multiplié en vain les appels du pied aux écologistes. « Nous représentons une écologie raisonnée et raisonnable, compatible avec le développement humain », a-t-il martelé pendant l’entre deux tour. 

Pour Michel Vauzelle, cette victoire « donne l’image d’une gauche rassemblée qui a su montrer à la majorité présidentielle que cette région ne lui appartient pas ». Fustigeant une campagne indigne fondée sur la peur, il s’est revendiqué comme « porte-parole de la racaille républicaine. La droite n’a qu’à s’en prendre qu’à elle : sa campagne injurieuse a rallumé la flamme qui sert d’emblème au Front national ». 

PAUL MOLGA 

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La victoire de l’Olivier ne doit pas cacher la forêt des abstentionnistes et des extrémistes…

marsinfos – 22/03/2010 

Retour rapide sur une soirée électorale. Michel Vauzelle a gagné avec 44,11%, grâce notamment à un report de voix quasi-parfait de ses alliés de l’Olivier ( Europe Ecologie et le Front de Gauche). C’est une nouvelle fois une belle prouesse que d’être élu Président de gauche dans une  région qui vote traditionnellement à droite. Mais ce n’est pas pour autant un très bon score pour un Président sortant. Muselier avait raison quant il disait hier soir chez France 3 que « c’est le Président de Région le plus mal réélu ». Les autres « grands » Présidents de Région sortants, comme Martin Malvy en Midi-Pyrénées ( 68%), Jean-Paul Huchon en Ile de France (57%), ou Ségoléne Royal en Poitou-Charente ( 61%), ont gagné plus confortablement. Mais seule la victoire est belle, comme on dit généralement dans ces cas là. 

L’autre leçon c’est l’abstention. Même si les électeurs se sont un peu plus déplacés dans notre région hier après-midi, qu’au premier tour ( + 6 %), sans doute parce que à l’UMP les grands barons locaux ( Estrosi, Gaudin,Falco…) ce sont un peu plus bougés entre les 2 tours pour faire voter leur électorat traditionnel, qui ne s’était pas déplacé dimanche dernier.Mais sans doute  aussi  grâce à une météo beaucoup plus favorable. Hier le temps était bien couvert, alors que le week-end précédent, c’était grand soleil… Et malgré cela, le désintérêt pour ce scrutin est bien là, avec un électeur sur 2 qui ne va pas voter. Et c’est un signe que la démocratie est malade. C’est d’autant plus inquiétant que ce score est encore plus élevé dans les couches de population les plus modestes, les plus touchées par la crise, comme dans certains quartiers du 15 éme ou du 16 éme de Marseille. On espère que les politiques prendront ces chiffres en considération. Hier soir sur le plateau de France 3,  Coppola, le leader du Front de Gauche et le PS Castaner, tête de liste dans les Alpes de Haute Provence, semblaient en être conscients. On verra. 

Pas de commentaire particulier sur le FN. Personne ne les aura vraiment combattu. Vauzelle les a ignoré, Mariani a essayé de piquer leurs sales idées.Jean-Marie Le Pen peut dire tranquillement sur tous les plateaux de télé et de radio, quil y a « trop de noirs et d’arabes » à Marseille, personne ne bouge. Il dénonce le « cosmopolitisme » et « l’immigrationisme », on fait comme si on avait pas entendu. Sur ce sujet, on regrette Tapie. Lui au moins, il allait vraiment au combat contre Le Pen, il cognait. Maintenant on laisse faire. Le vote FN s’est banalisé. Ca se voit dans les urnes. 

Et enfin la grande claque pour l’UMP locale. Grande gifle pour Gaudin à Marseille, ou Vauzelle fait presque 50 % ( 49,95%), son candidat Mariani est à 27% et le FN a 23%. On sait bien que ce n’était pas les municipales. Mais quand même. Des arrondissements marseillais pourtant traditionnellement tenus par la droite, votent de plus en plus à gauche. On pense notamment au 7 éme, ou au 8 éme  . Dans le 7 éme, la gauche fait 45%, l’UMP 34% et le FN 20%, et même le si droitier 8 éme, l’arrondissement politique de Gaudin, ou l’UMP ( 42%) ne l’emporte sur la gauche ( 39%)que de 3 petits points …   Mais Gaudin n’y est bien sur pour rien. C’est Eric Besson et son discours sur l’identité nationale le responsable, c’est la faute à la crise, c’est à cause de l’ouverture… bon, on lui souhaite bon courage, à Jean-Claude, le Président des investitures de l’UMP  pour aller expliquer tout ça demain à Sarkozy… Il pourra toujours se consoler en se disant que le chouchou de Sarko, Christian Estrosi s’est pris aussi une grande gifle  à Nice , ou Vauzelle met 3 points dans la vue à l’UMP.. même punition pour Maryse Joissains à Aix, ou la gauche est devant.
Le seul a s’en être bien sorti, c’est le Maire de Toulon Hubert Falco, qui bat la gauche dans sa ville et dans son département. Et il s’est même offert le luxe, d’aller faire le malin hier soir devant les caméras de France 3, et tout ça sous les regards dépités de ses petits camarades de l’UMP. Lui qui n’avait pas voulu aller au combat et a laissé ce pauvre Mariani se prendre une belle casquette, aurait pu être un peu plus discret. Pas sur non plus que Sarkozy appréciera. En tout cas hier soir, il nous a bien fait rire Falco sur France 3.Bon, c’est vrai, pas autant que Franco, la tête de Liste UMP dans le 06.Il était tellement satisfait d’être en tête de même pas un point dans ce département contre Vauzelle ( quel exploit),il en faisait des tonnes « on fait mieux qu’en 2004″ qu’on avait l’impression que la droite avait gagné les régionales. Même Xavier Bertrand et Frédéric Lefévre sur TF1 hier soir étaient moins bons. Un champion ce Franco. Et merci à France 3 de nous avoir invité.

Pierre BOUCAUD 

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Régionales : « Le succès de la gauche était le 1er objectif » (Coppola)

La Provence – 22/03/2010 

Après la victoire de Michel Vauzelle (PS) aux Régionales en Paca, voici la réaction de Jean-Marc Coppola (Front de gauche) qui était sur la liste de gauche dans le Vaucluse mais qui n’a pas été élu.
 
« Le succès de la gauche était le premier objectif du Front de gauche. Avec huit élus à la Région, nous mettrons tout en oeuvre pour que le projet que nous menons soit appliqué. La présence du FN et le taux d’abstention en disent long sur le travail à mener. »
 
« J’aurais préféré être élu (il est arrivé 9e dans le Vaucluse) mais je savais très bien que je prenais des risques en allant sur les terres de Mariani. Cela aurait été possible si la gauche s’était plus mobilisée. Les militants du Front de gauche ont été les seuls à mener le combat au 2 e tour. 9e , c’est une position charnière, si demain, il y a une possibilité – profitant du cumul des mandats d’un élu –
je siégerai peut-être au côté de mes camarades. » 

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Régionales : « L’écologie politique est inscrite dans le durable » (Vichnievsky)

La Provence – 22/03/2010 

Voici la réaction de Laurence Vichnievsky (Europe écologie, élue dans le Var) après la victoire de Michel Vauzelle aux Régionales de Paca : « L’essentiel a été préservé grâce à notre rassemblement. Que l’écologie politique soit inscrite dans le durable est une très bonne chose. Je serai là, en Région, pour en être la garante. Vous pouvez compter sur ma présence. »
 
« Mais l’abstention et le score du Front national qui restent élevés montrent que nous avons beaucoup à faire. Nous devons être à l’écoute de ces désespérances qui se sont traduites par la colère de nombreux électeurs. Nous devons être particulièrement vigilants face à ces phénomènes. Le rassemblement qui a été fait autour de Michel Vauzelle doit nous permettre de faire mieux et autrement. »
 

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Régionales : « Ces élections sont portées par un courant national » (Blum)

La Provence – 22/03/2010 

Après les Régionales, voici la réaction de Roland Blum, député UMP et 1er adjoint au maire de Marseille : « Il faut constater la défaite de la droite, cependant sur Marseille, les scores sont à peu près les mêmes qu’en 2004. Je ne pense pas que les électeurs aient voulu sanctionner la politique municipale. »
« Ces élections sont portées par un courant national pour lequel les électeurs ont envoyé un message au président de la République. Il faut qu’il en tienne compte et en même temps qu’il continue la politique de réformes en l’expliquant mieux. La présence du FN dans des triangulaires constitue chaque fois une prime à la gauche ».

  

 
 
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Régionales: « une grande déception » pour Christian Estrosi

Nouvel Obs – 21/03/2010 

Les résultats des élections régionales sont « une grande déception », a estimé dimanche soir le ministre de l’Industrie Christian Estrosi. 

« C’est une victoire de la gauche, c’est donc une grande déception pour nous », a déclaré M. Estrosi sur France-Info, soulignant la nécessité pour le gouvernement de trouver « le juste équilibre être le message régional qui est adressé ce soir, et l’exigence qu’ont sans doute les Français que nous allions vers des réformes qui répondent aux inquiétudes ». 

Le maire UMP de Nice a également déclaré que les score du Front national traduisait un « vote protestataire ». « Je veux l’entendre », a-t-il assuré, estimant cette protestation « passagère ». AP 

  

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