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Le Front national vise 20 sièges

Métro – 18/03/2010

Stéphane Ravier, tête de liste FN dans les Bouches-du-Rhône.

Stéphane Ravier, tête de liste FN dans les Bouches-du-Rhône. Photo : André Chan

Le Front national a créé la surprise dimanche dernier avec 20,29 % des suffrages en Paca, au 1er tour des régionales.

« Le Pen misait sur un score de 20 % à 15 jours du 1er tour. J’attendais 16 ou 17 % au mieux » se souvient Stéphane Ravier, conseiller municipal et tête de liste FN dans les Bouches-du-Rhône. Avec 20,29 % des suffrages, le Front national réalise en effet son meilleur score au niveau national.

Un bon résultat qui doit sans doute beaucoup au fait que Jean-Marie Le Pen était tête de liste dans notre région. « Mais pas seulement », estime Stéphane Ravier : « Quand ça va mal en France, ça va encore plus mal en Paca ». « Nice et Marseille sont en tête de l’insécurité pour les villes de plus de 200 000 habitants. Nous avons également plus de chômage et un salarié sur quatre qui vit en-desous du seuil de pauvreté ».

Le débat sur l’identité nationale ou la burqa, les hamburgers hallal vendus chez Quick et les procès intentés par les associations comme le Mrap ou la Licra après la sortie de l’affiche du FN montrant une France recouverte d’un drapeau algérien et hérissé de minarets ont fait le reste.

« Même si tout cela s’est produit à l’insu de notre plein gré » s’amuse Stéphane Ravier. Pour lui, le succès du FN s’explique aussi par ses thèmes de campagnes, l’immigration, la sécurité et l’emploi, qui font mouche auprès des électeurs de la région : « Sur les marchés, on ne m’a jamais parlé des TER ou des lycées mais à chaque fois de l’insécurité ou de de l’immigration » explique la tête de liste départementale.

Julien Dukmedjian

Le Front national veut profiter de la dynamique créée par le premier tour pour maintenir son score, voire l’améliorer grâce au réservoir de voix des électeurs de la Ligue du sud et d’une partie des abstentionnistes. « On a encore une marge de progression » estime M. Ravier qui vise 20 sièges dans l’hémicycle régional, l’équivalent de ce que le FN avait obtenu en 2004.

Tchat : quel scénario pour les régionales ?

La Provence – 12/03/2010

A deux jours du premier tour, LaProvence.com invite donc Daniel van Eeuwen, professeur à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence, à répondre à vos questions sur ces élections, vendredi 12 mars de 15h30 à 16h30. Comme il l’avait fait en décembre dernier, en tout début de campagne.

Analyse des sondages, impact de l’abstention, retour sur la campagne et le programme de chacun, réserves de voix ou encore hypothèses d’alliances au second tour… Rien ne sera éludé.

laprovence.comBonjour à tous,
ce tchat avec Daniel van Eeuwen va pouvoir commencer.

Daniel van Eeuwen Bonjour, je suis heureux de vous retrouver ou de découvrir certains d’entre vous pour un nouveau dialogue.

polokiebobonjour,
en tant normal, si un grand patron d’entreprise avait les mêmes résultats que M.Vauzelle après un mandat de 6 ans, il ne serait pas reconduit dans ses fonctions.
Pourquoi n’en est-il pas de même en politique. Le bilan de M.Vauzelle n’est vraiment pas bon. il devrait être sanctionné dans les urnes.
Pourquoi fait-on de ce scrutin un enjeu national ? Ce n’est pas les présidentiels !

Daniel van Eeuwen Il appartient aux candidats et notamment aux adversaires de monsieur Vauzelle d’évaluer son bilan et ce sera bien évidemment l’un des éléments du vote de dimanche.
Ce scrutin est en effet pour partie un scrutin national car l’élection se situe au milieu du mandat présidentiel et c’est donc généralement une occasion que saisissent les électeurs pour envoyer un message aux gouvernants. Le plus souvent, il s’agit davantage d’exprimer un mécontentement qu’une approbation. Ce ne sont donc pas les élections présidentielles mais elles offrent une opportunité unique jusqu’en 2012 de se prononcer sur l’action du chef de l’Etat.

martine56Bonjour,
Pensez-vous que le score du Front National sera plus élevé que prévu (donc plus d’élus) ? Ce parti est-il en train de remonter à la surface ? Merci. Lire la suite…

Philippe Vardon, Ligue du Sud :  » Nous sommes un rassemblement populaire »

Nice Premium – 09/03/2010

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Philippe Vardon, porte-parole et directeur de campagne de la Ligue du Sud dans les Maritimes s’engage auprès des citoyens. Il dévoile la totalité des points de son programme à Nice-Premium.

Nice-Premium : Selon vous, quels sont les points positifs de la Ligue du Sud par rapport aux autres partis représentés ?

Philippe Vardon : La réponse est dans votre question : nous ne sommes justement pas un parti, comme les autres. Nous sommes tout au contraire un rassemblement populaire, issu d’une rencontre à la base, localement, entre des élus de la région (maires, conseillers généraux, conseillers régionaux) et des militants détachés des partis parisiens. Alors que notre région est trop souvent une zone d’atterrissage pour parachutistes électoraux aguerris venant chercher une élection facile, nos listes départementales sont composées exclusivement de gens d’ici. Des candidats qui sont nés, travaillent, vivent et seront enterrés sur cette terre, qui y sont profondément liés vous l’aurez compris. La Ligue du Sud est une coalition régionale éloignée des petites querelles partisanes et des jeux d’appareil ou d’influence, nous souhaitons seulement défendre ce que nous pensons être juste pour notre région et ses habitants. Enfin, contrairement à la majorité des candidats, notre tête de liste régionale, Jacques Bompard –maire d’Orange et conseiller général de Vaucluse- possède un bilan d’élu local exceptionnel. Baisse constante des impôts dans sa commune (et cela sans baisser les investissements en équipements et services aux habitants) ; Orange reconnue comme ville la plus sûre du Vaucluse il y a seulement quelques semaines alors que l’insécurité explose dans tout le département. Rien d’étonnant à ce qu’il était réélu trois fois à la tête de sa ville, dont deux fois dès le 1er tour ! Les qualités d’un gestionnaire exceptionnel, s’appuyant sur un programme réellement alternatif et une équipe composée de vrais gens d’ici ; c’est ce que propose la Ligue du Sud aux électeurs de PACA.

N-P : Comment prévoyez-vous de répondre aux attentes des citoyens ? Lire la suite…

Dossier L’Express du 3 mars 2010 : La campagne électorale en PACA (5 articles)

Vauzelle, le faux tranquille

L’Express – 03 mars 2010

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Le président socialiste de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Michel Vauzelle, candidat à sa propre succession aux élections régionales de mars prochain.

AFP PHOTO MICHEL GANGNE Le président socialiste de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Michel Vauzelle, candidat à sa propre succession aux élections régionales de mars prochain.

Entouré de ses fidèles et de quelques nouveaux venus, l’élu arlésien sollicite un troisième mandat à la tête de la région. Malgré les affaires, il invoque la « morale républicaine » contre Sarkozy et la « droite dure ».

Dans son bureau lambrissé, entouré de ses tableaux et statues fétiches – « Je suis romain, vénitien, napolitain, grec, de culture jésuite, épris d’art religieux et d’émotion esthétique » – Michel Vauzelle s’accorde une pause. L’occasion d’évoquer Arles, où il a pris pied en 1976, avec son épouse et ses trois enfants alors petits, aujourd’hui grands, très présents à ses côtés, mais sans appétence aucune pour l’engagement politique. C’est dans la cité camarguaise qu’il a été élu la première fois, conseiller municipal (de 1977 à 2001). Il en a même été le premier magistrat au milieu des années 1990. Il en est devenu aujourd’hui le député.

De sa jeunesse, le natif de Montélimar retient sa scolarité chez les jésuites de Saint-Joseph, à Lyon, et l’espoir, comblé, de ses parents d’avoir un fils médecin et l’autre avocat – un barreau qu’il fréquentera fort peu, taraudé très tôt, lui, par les démons de la politique. Installé à la tête de la région depuis 1998, Michel Vauzelle sollicite aujourd’hui un troisième mandat. Il s’en va battre la campagne en toute confiance, satisfait de son bilan, sûr de la justesse de son combat et de ses valeurs. « Celles que m’ont inculquées mon père, ouvrier à 14 ans, et ma mère, fille de paysans, à savoir le respect de la personne humaine, la révolte contre l’injustice sociale et l’attachement à la culture républicaine française. Or je me retrouve face à Mariani, qui incarne une droite très dure, qui ne protège pas du tout la souveraineté du peuple contre les puissances mondiales de l’argent dans un pays qui se vide de son activité politique », s’insurge l’ancien garde des Sceaux. Et de s’en prendre à Sarko, l’ennemi n° 1 de sa campagne : « Il a veillé à siphonner les voix du FN et récupéré sa clientèle au travers d’une politique nationaliste et xénophobe. Seulement, aujourd’hui, son discours ne fonctionne plus et les électeurs regardent de nouveau en direction de Le Pen. » Il est vrai que Nicolas Sarkozy est allé jusqu’à lancer lui-même la campagne des régionales en Paca, il y a plus d’un an, avec Hubert Falco. « Un adversaire que j’aurais préféré, confie le candidat socialiste. Il aurait maintenu la campagne à un niveau moral et permis l’élévation de la pensée politique. » De quoi faire rosir le maire de Toulon…

Toujours très classique, ce jour-là, en pantalons de flanelle grise et blazer de velours noir, le président sortant est sur le point de présenter un colistier inattendu en la personne d’Avi Assouly, journaliste sportif, sexagénaire, exubérant et très populaire dans le landernau des supporters de l’OM. « Ce n’est pas un coup médiatique, assure-t-il, mais quand une société menace de se disloquer, le sport joue le rôle de rassembleur intergénérationnel. L’une des dernières manières de faire passer les valeurs. » Encore elles… On apprendra plus tard que la boxeuse Myriam Lamare rejoint, elle aussi, la très people Vauzelle team.

Réconciliation avec Patrick Mennucci

Autour du président du conseil régional, la garde rapprochée, fidèle, veille dans l’ombre. Homme de la première heure, Bernard Morel n’a jamais quitté le coeur du dispositif. Gravitent également dans le premier cercle Frédéric Rosmini, ex-député européen PS, l’universitaire Philippe Langevin, son ancien « dir’ com » Bruno James et Guillaume Thiriot, le directeur de cabinet. « Peu de politiciens pur jus, plutôt d’anciens compagnons, des administratifs fidèles », précise un élu socialiste. Lire la suite…

Tchat Régionales : retrouvez les réponses de Jean-Marie Le Pen (FN)

 La Provence – 02/03/2010
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. Les 14 et 21 mars, les Provençaux iront aux urnes pour les élections régionales. Tout au long de la campagne, nous recevrons en tchat les principaux candidats. Transports, crise économique, environnement, aménagement du territoire, enseignement, ils répondront à vos questions. Egalement au menu, la politique nationale menée par Nicolas Sarkozy, les alliances et les bagarres des partis politiques, etc. 

Jean-Marie Le Pen, tête de liste Front national en Paca. © 2009 Thomson Reuters / Jean-Paul Pélissier

Après Pierre Godard (NPA), Patrice Miran (AEI), Isabelle Bonnet (LO), Jacques Bompard (LdS), Thierry Mariani (UMP), Michel Vauzelle (PS) et Jean-Marc Coppola (FdG), LaProvence.com accueille Jean-Marie Le Pen (Front national) le mardi 2 mars de 11 heures à midi. 

Présent dans le paysage politique français depuis les années 50, Jean-Marie Le Pen entretient une histoire personnelle avec la Provence depuis 1988, date à laquelle il s’est présenté aux législatives à Marseille. En 1992, il a été élu pour la première fois conseiller régional Paca. En 2004, lors des dernières régionales, le préfet de région avait refusé sa candidature pour cause d’absence de domiciliation ou d’attache fiscale en Paca. Un scénario qui ne se répétera pas cette année : désormais, le leader du Front national acquitte des impôts à Grasse, dans les Alpes-Maritimes.

 

 

laprovence.com Bonjour et bienvenue sur LaProvence.com. Jean-Marie Le Pen est avec nous pour une heure de tchat, à vos questions !
Jean-Marie Le PenSalut et fraternité.

fredusud Monsieur Le Pen, vous parlez de « Révolution Patriote », pensez-vous en vous exprimant ainsi que le Front National a les vents favorables pour cette échéance électorale au delà de la région PACA ?
Jean-Marie Le PenOui, j’emploie le terme de révolution patriotique parce qu’il me paraît que les structures politiques, économiques et sociales de la France sont vieillies et arthorsiques et qu’il ne suffit pas de prendre quelques cachets d’aspirine pour lui redonner la jeunesse. Il faut vraiment aller au-delà de la réforme et bien sûr ce programme a une incidence sur les élections.

jolechinois M. Le Pen, vous êtes du Morbihan si je ne m’abuse. Pourquoi vous présenter en Paca alors ?
Jean-Marie Le PenOui je suis du Morbihan, je suis dans la région parisienne depuis 60 ans et je suis élu de cette région comme député européen. J’ai d’ailleurs été conseiller régional de Paca dans le passé et candidat à la députation en 1988, « Jean Marius » !

marqueur Monsieur LEPEN allez vous donner la Région PACA encore une fois à vauzelle…? Lire la suite…

Thierry Mariani : « Même en triangulaire, la victoire est tout à fait possible ! »

23 février 2010 1 commentaire

Métro – 23/02/2010

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Thierry Mariani, député de Vaucluse, conseiller régional et tête de liste UMP en PACA.A l’occasion des élections régionales qui se dérouleront les 14 et 21 mars prochains, Thierry Mariani, candidat UMP en PACA, a répondu aux questions des metronautes.

Bonjour à tous les internautes de Metro. Je suis à leur disposition pour répondre à toutes leurs questions.

Jul : Bonjour, quel est votre programme, quelle sera votre priorité si vous êtes élu ?

Nous avons axé notre programme autour de 3 priorités : tout d’abord l’emploi. Puisque la région PACA compte un taux de chômage 15% supérieur à la moyenne nationale. 2e priorité : les problèmes de sécurité où nous souhaitons que la région s’engage par le biais de la video-protection dans les gares, les trains et aux abords des lycées. Et enfin, sur les transports. Dans notre région, les TER ont la palme d’or des annulations et des retards. Ce qui les rend absolument pas fiables pour ceux qui souhaitent quotidiennement l’emprunter pour se rendre à leur travail. Cette semaine, la totalité des foyers de la région PACA devrait recevoir grâce à La Poste, l’intégralité de ce programme.

Sarah : Quelle est votre priorité des priorités pour les habitants de Paca ?

L’emploi. Nous proposons tout d’abord, comme cela a été fait dans de nombreuses régions, un plan de relance des investissements (notre région est l’une des très rares à ne pas avoir fait de plan de relance pour accompagner l’effort du gouvernement !). Nous souhaitons la mise en place d’un fonds régional d’investissement pour soutenir les entreprises afin que celles-ci puissent plus facilement lever des fonds auprès du secteur bancaire. Nous souhaitons, par ailleurs, prendre en charge, dans chaque entreprise, de plus de 10 employés un apprenti supplémentaire en facilitant à la fois son hébergement et son transport.

Manu : Démissionnerez-vous de vos autres mandats si vous êtes élu à la présidence de la région ?

Je n’ai qu’un seul autre mandat qui est celui de député du Vaucluse. Je pense que quand on est président de conseil régional, on a besoin d’une assise dans une instance régionale pour pouvoir mieux faire entendre les préoccupations des habitants de sa région. Ma réponse est claire : je ne démissionnerai pas parce que je pense que ce serait une erreur.

David : Vous avez une image très « droitière ». Vous ne pensez pas que cela soit handicapant pour séduire au 2e tour les centristes, par exemple ?

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Projet Vauzelle 2010: commentaires et analyses (3 articles)

23 février 2010 Laisser un commentaire

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Michel Vauzelle veut travailler sur l’emploi

20 minutes – mardi 23 février 2010 

Michel Vauzelle promet la création de 10 000 emplois par an en cas de victoire./ S. PAGANO / REPORTAGES / 20 MINUTES

Politique Le président sortant (PS) a présenté hier son programme pour un troisième mandat 

Soixante-dix engagements pour «résister à la restauration de l’Ancien régime ultra-capitaliste». Michel Vauzelle, président (PS) sortant du conseil régional Paca, candidat à un troisième mandat, a sorti la grosse artillerie hier pour présenter son programme. Rassemblé avec les élus socialistes en écharpe tricolore à l’espace culturel et sportif d’Allauch, le candidat PS a dénoncé « la présidence ultra-libérale » de Nicolas Sarkozy.Pas de hausse d’impôts
Sur la forme, rien que du très révolutionnaire. Sur le fond, figure obligée pour un candidat sortant, un savant mélange entre grandes promesses sans trop – une quinzaine – d’objectifs chiffrés, mise en valeur du bilan et… quelques oublis étonnants, notamment sur les TER (lire ci-contre) ou le contrôle des subventions aux associations, actuellement visé par une enquête judiciaire. En priorité, le PS affiche l’emploi, avec la volonté d’en créer « 10 000 par an », au travers des investissements publics et des plans de formation. Côté finances, un des principaux axes d’attaque de la droite, Michel Vauzelle s’engage «à ne pas augmenter les impôts durant le prochain mandat». «Depuis quatre ans, la région ne les a pas augmentés, au contraire des grandes villes UMP de la région, qui ont toutes augmenté leurs taxes locales de 200 à 400€ en moyenne par ménage !», tacle le candidat PS. Lire la suite…