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« On ne change pas une politique engagée depuis trois ans »

JDD – 27/03/2010

Pour apaiser la droite, François Fillon brandit la rigueur et affiche sa cohérence. La lutte contre les déficits sera au cœur de l’action gouvernementale, dit-il au JDD, selon la ligne qu’il a toujours défendue.

François Fillon

François Fillon veut continuer la politique engagée depuis 2007. (Reuters)

Combien de temps est-ce tenable pour vous d’être beaucoup plus populaire que le président de la République?
Les sondages, ça monte et ça descend. Ils ne sont un problème que s’ils sont utilisés à des fins personnelles. Ma conception est claire: le Premier ministre met en œuvre la politique du président de la République, légitimée par son élection. Ce qui compte, c’est le résultat des élections et le président de la République, c’est Nicolas Sarkozy.

Mais vous ne pouvez rien contre le désir de la droite profonde et de ces parlementaires qui vous applaudissent, et fulminent contre le Président…
Les popularités ou les humeurs, c’est quelque chose de changeant. Ce qui comptera, ce sont nos résultats. Nous sommes arrivés aux responsabilités sur un programme ambitieux, que la crise est venue percuter. Notre sujet, c’est de renforcer les mesures contre le chômage, de reprendre la lutte contre les déficits, de recentrer et d’amplifier notre action. C’est la leçon que je retiens des régionales. Rien n’existe que cela. Il ne peut pas y avoir de rivalité entre le Président et son Premier ministre parce qu’il en va de la cohérence du gouvernement de la France et donc de l’intérêt national. Je vais être très clair: Nicolas Sarkozy est le candidat naturel de la majorité en 2012.

Et si vous n’êtes plus Premier ministre dans six mois? Lire la suite…

Message de Michel Vauzelle

vauzelle2010.fr – 19/03/2010

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Chères amies, Chers amis,

Plus que quelques heures avant le second tour des régionales…

Pour mobiliser un maximum de personnes, diffusez cette vidéo d’appel au vote à tous vos contacts et publiez-la sur vos comptes Facebook ou twitter.
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Nos valeurs républicaines doivent triompher en Provence-Alpes-Côte d’Azur le 21 mars prochain !

Amitiés

Michel Vauzelle

Trois hommes et un scrutin – La Provence 19 mars 2010

La Provence – 19/03/2010

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Vauzelle (PS) : « Je suis raisonnablement confiant »

 

Michel Vauzelle a recueilli 25,8% des suffrages au premier tour. Photo Guillaume Ruoppolo

Aujourd’hui dans La Provence, les trois têtes de liste, qui vont s’affronter au deuxième tour des élections régionales en Paca, répondent aux questions des journalistes. Michel Vauzelle (PS), Thierry Mariani (UMP) et Jean-Marie Le Pen (FN) se livrent avant le scrutin décisif de dimanche. La tête de liste socialiste veut, par exemple, convaincre les abstentionnistes du premier tour d’aller voter en affirmant que « dimanche sera l’occasion de dire qu’il y a un autre modèle de société que celui de Nicolas Sarkozy. »

– L’alliance signée avec Europe écologie concernant notamment Iter met le feu aux poudres. Quels en sont les termes précis ?
Michel Vauzelle :
La Région a rempli son contrat. Nous apporterons 152 millions d’euros comme prévu. Soixante-dix millions affectés à la « machine », au réacteur même, 60 millions pour le lycée international de Manosque, 15 millions à l’aménagement de la ligne ferroviaire Val de Durance, le reste consacré aux aménagements. Cette alliance ne remet pas en cause les 152 millions dont 80 à 90 millions ont déjà été débloqués. Si la Région doit rajouter de l’argent pour des éléments de confort des habitants ou l’accueil des industries induites, on interviendra. En ce qui concerne la machine elle-même, nous ne paierons plus les surcoûts éventuels.

– Comment réagissez-vous à la polémique déclenchée par l’UMP ? Lire la suite…

Michel Vauzelle : « mon bilan est salué et reconnu depuis longtemps »

Marseille Premium – 18/03/2010

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Michel Vauzelle a obtenu 25,8% des voix au premier tour des régionales 2010 en PACA Crédits photo : Marseille Premium

Le président socialiste sortant de la région Provence-Alpes-Côtes-d’Azur, Michel Vauzelle, a obtenu 25,8 % des suffrages exprimés au premier tour des régionales. Il se place ainsi en seconde place derrière le candidat de l’UMP Thierry Mariani qui a récolté 26,6% des voix. Le candidat PS a accepté de répondre aux questions de Marseille Premium et de revenir sur son bilan et de nous parler de ses projets pour la région PACA.

Marseille Premium : Quels sont les grands thèmes de votre programme ?

Michel Vauzelle : Avant toute chose, il s’agit de répondre aux grandes préoccupations des citoyens de Provence-Alpes-Côte d’Azur. On ne peut pas faire comme si nous ne traversions pas une grave crise. On ne peut pas faire comme si notre pays dans son ensemble n’était pas affecté par la politique du Gouvernement, à la fois inefficace économiquement et injuste socialement. Le premier défi à relever, c’est donc l’emploi. La loi charge l’Etat de cette mission, mais le Gouvernement ne met pas en place les solutions pour stimuler l’activité et créer des emplois. Or, la Région est compétente dans le domaine du développement économique : nous agirons donc en priorité pour aider les entreprises qui embauchent, proposent des emplois durables et des conditions de travail décentes. Nous avons déjà créé 33 000 emplois en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Il faut continuer l’effort de la Région et créer 10 000 emplois par an, grâce à notre Plan régional pour l’emploi, grâce à notre soutien aux entreprises, grâce à notre aide à l’économie sociale et solidaire, grâce à notre capacité d’investissement public… Nous pouvons le faire.

MP : Quels sont, selon vous, les principaux défis auxquels la région PACA devra faire face ces prochaines années ? Lire la suite…

Tchat : quel scénario pour les régionales ?

La Provence – 12/03/2010

A deux jours du premier tour, LaProvence.com invite donc Daniel van Eeuwen, professeur à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence, à répondre à vos questions sur ces élections, vendredi 12 mars de 15h30 à 16h30. Comme il l’avait fait en décembre dernier, en tout début de campagne.

Analyse des sondages, impact de l’abstention, retour sur la campagne et le programme de chacun, réserves de voix ou encore hypothèses d’alliances au second tour… Rien ne sera éludé.

laprovence.comBonjour à tous,
ce tchat avec Daniel van Eeuwen va pouvoir commencer.

Daniel van Eeuwen Bonjour, je suis heureux de vous retrouver ou de découvrir certains d’entre vous pour un nouveau dialogue.

polokiebobonjour,
en tant normal, si un grand patron d’entreprise avait les mêmes résultats que M.Vauzelle après un mandat de 6 ans, il ne serait pas reconduit dans ses fonctions.
Pourquoi n’en est-il pas de même en politique. Le bilan de M.Vauzelle n’est vraiment pas bon. il devrait être sanctionné dans les urnes.
Pourquoi fait-on de ce scrutin un enjeu national ? Ce n’est pas les présidentiels !

Daniel van Eeuwen Il appartient aux candidats et notamment aux adversaires de monsieur Vauzelle d’évaluer son bilan et ce sera bien évidemment l’un des éléments du vote de dimanche.
Ce scrutin est en effet pour partie un scrutin national car l’élection se situe au milieu du mandat présidentiel et c’est donc généralement une occasion que saisissent les électeurs pour envoyer un message aux gouvernants. Le plus souvent, il s’agit davantage d’exprimer un mécontentement qu’une approbation. Ce ne sont donc pas les élections présidentielles mais elles offrent une opportunité unique jusqu’en 2012 de se prononcer sur l’action du chef de l’Etat.

martine56Bonjour,
Pensez-vous que le score du Front National sera plus élevé que prévu (donc plus d’élus) ? Ce parti est-il en train de remonter à la surface ? Merci. Lire la suite…

« Une gestion rigoureuse de la région »

La Marseillaise – 10/03/2010

Photo Marie-Laure thomas

Catherine Levraud. La tête de liste du MoDem jette un regard sur la campagne à quelques jours du scrutin.

Médecin dans la région d’Arles (elle y a été élue locale dans cette commune), Catherine Levraud ne revendique pas une « antériorité » militante à l’ex-UDF vis à vis de son engagement au MoDem dont-elle est tête de liste en PACA pour les élections régionales.
 Celle qui est entré en politique par le biais des Verts, s’insurge contre la « professionnalisation » de la politique qui, selon elle, « éloigne les dirigeants et élus des véritables préoccupations des citoyens ».
A quelques jours du premier tour, comment ressentez-vous la campagne en général et celle du MoDem en particulier ?
 Nous sommes en campagne depuis plusieurs semaines mais nous sentons bien que les électeurs s’y penchent maintenant. Nous sommes donc un peu en décalage avec eux. Les gens commencent à manifester un intérêt pour ces élections mais il faut tout de même s’attendre à une forte abstention. S’agissant du MoDem, l’orientation de notre campagne et nos idées sont bien accueillies. Notamment notre démarche visant à desserrer l’étau entre Gauche et Droite. Nous ne sommes pas dans une vision politicienne dont ils ont l’habitude. Ils souhaitent comprendre le rôle de la Région et son utilité pour eux. Nous expliquons les différents niveaux institutionnels mais c’est vrai que c’est compliqué à comprendre.
Vous êtes donc pour la réforme des collectivités territoriales ?
 Oui, il faut une réforme mais pas celle proposée par le gouvernement. Pas celle-là et pas comme ca. On ne peut pas dire, comme tout le monde aujourd’hui, que nous sommes pour une démocratie participative et ne pas se poser la question de l’abstentionnisme. La complexité institutionnelle actuelle est une entrave à l’exercice de la démocratie, aux droits des citoyens. D’autant que je ne pense pas qu’on gouverne par la rue…
Vous avez beaucoup de propositions, comme toutes les listes en présence, mais pouvez-vous dégager l’axe politique central du MoDem ?
 Nous mettons le citoyen au centre avec ses besoins, ses attentes, ses demandes et nos propositions tiennent compte de cela. Nous disons clairement, par exemple, qu’il faut faciliter un accès à des services publics de qualité sans augmenter les impôts. Pour nous, cela veut dire une gestion rigoureuse de la Région pour atteindre cette double ambition.
Les sondages ne vous sont pas favorables pour l’heure ?
 Nous assistons à une véritable folie sondagère, entre guillemets. C’est particulièrement le cas en PACA et je pense que la présence de Jean-Marie Le Pen dans la campagne est une des explications pour cet intérêt des médias. C’est déplorable. Personnellement je ne cherche pas à expliquer les chiffres de ces sondages, je me concentre sur l’objectif de faire monter ceux du MoDem. Le seul véritable sondage crédible sera celui du 14 mars au soir. Au-delà de la communication politique, c’est là que nous verrons quels sont les choix des électeurs. On ne fait pas de la politique avec des sondages et on ne gouverne pas avec des sondages. Sinon, autant rester chez soi.
Propos recueillis par Michel Del Picchia

Dossier Les Echos du 09 mars 2010 : L’audit des Régions